MANUEL DE LIBÉRATION d’Alexander Kuznetsov
Cinéma vérité

MANUEL DE LIBÉRATION d’Alexander Kuznetsov

NOTE 3/5 En Sibérie, Yulia et Katia ont été transférées de l’orphelinat à l’internat neuropsychiatrique et ont été privées de tous leurs droits de citoyennes : pas de liberté, pas de travail, pas de famille. Ensemble, elles entament un combat pour que l’Etat leur restitue leurs droits et rende possible leur émancipation. Sous le soleil italien … Lire la suite

En bref : FOLLES DE JOIE de Paolo Virzì
Cannes 2016/En bref

En bref : FOLLES DE JOIE de Paolo Virzì

NOTE 4/5 SORTIE EN SALLES LE 8 JUIN 2016 Beatrice est une mythomane bavarde et excessive qui se prend pour une Comtesse. Donatella est tatouée, fragile et introvertie. Ces deux patientes de la Villa Biondi, une institution thérapeutique pour femmes sujettes à des troubles mentaux, se lient d’amitié. Une après-midi, elles s’enfuient, bien décidées à trouver un … Lire la suite

MON ROI de Maïwenn
Cannes 2015/Choc cinématographique

MON ROI de Maïwenn

NOTE 2,5/5 SORTIE EN SALLES LE 21 OCTOBRE 2015 En rééducation suite à un accident de ski, Tony se remémore son histoire passionnelle et destructrice avec Georgio. Une guérison du corps et de l’esprit. Maïwenn est un peu ma reine depuis qu’elle m’a séduite avec « Le bal des actrices ». Je suis sensible à son univers singulier, ses délires d’artiste … Lire la suite

LE BAL DES ACTRICES de Maïwenn
Ovni cinématographique

LE BAL DES ACTRICES de Maïwenn

NOTE 3,5/5 Je crois que je viens d’avoir une révélation pour Maïwenn. J’appréciais déjà son travail depuis l’émouvant « Polisse » et sa mystérieuse prestation dans le toqué « L’amour est un crime parfait » des Frères Larrieu. Mais avec « Le bal des actrices », j’ai l’impression d’avoir cerné le personnage. Maïwenn, avec sa fantaisie, dénote dans le paysage cinématographique. … Lire la suite

KEANE de Lodge Kerrigan
Ovni cinématographique

KEANE de Lodge Kerrigan

NOTE 3/5 C’est tout ce que j’aime. Cette dose si juste de bizarre, qui trouble et enivre à la fois. Droguée aux déambulations schizophréniques et néanmoins émouvantes d’un héros en perdition, je suis restée 100 minutes en apesanteur entre fantasmagorie et réalité. Le pitch est simple : William Keane est un homme en mouvement, agité par le … Lire la suite